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L’IGPN veut poursuivre sa réforme du contrôle déontologique des policiers

L’IGPN veut poursuivre sa réforme du contrôle déontologique des policiers

Pour la présentation du rapport annuel 2025 de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), le deuxième publié sous sa direction, le chef de l’institution, Stéphane Hardouin, a réitéré l’exercice de la conférence de presse, mercredi 23 septembre. Dans la lignée de sa prédécesseure Agnès Thibault-Lecuivre, le magistrat semble se tenir à l’objectif d’une IGPN plus transparente et portée sur la communication.

Cette édition a d’abord été l’occasion pour lui de présenter un bilan d’étape du chantier majeur initié sous son mandat, la mise en place d’une « filière de déontologie de la police nationale ».

En novembre 2025, l’ONG Flagrant Déni avait publié un rapport critique envers le fonctionnement des « cellules de déontologie ». Ces services locaux, éparpillés dans le pays avec des modalités de fonctionnement hétérogènes, gèrent la majorité des affaires de déontologie dans une certaine opacité. Dans un rapport rendu en juillet, la Cour des comptes s’était, elle, désolée d’un « éparpillement des informations » induit par ce fonctionnement décentralisé.

Dès mai 2025, le directeur général de la police nationale, Louis Laugier, avait chargé Stéphane Hardouin de réformer le contrôle déontologique des 150 000 agents de la maison. C’est donc après un peu plus d’une année de travail qu’une nouvelle doctrine a été formalisée, pour être signée en juillet.

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