Politique

« Il n’est pas au PS » : rencontre avec des militants socialistes peu enclins à soutenir Raphaël Glucksmann pour la primaire à gauche

« Il n’est pas au PS » : rencontre avec des militants socialistes peu enclins à soutenir Raphaël Glucksmann pour la primaire à gauche

La primaire est dans toutes les têtes au Parti socialiste (PS). En cette rentrée de septembre, les militants parisiens ont commencé à battre le pavé, tracts roses en main. « Nous ne militons pas pour un candidat, mais pour informer sur la primaire et inciter les gens à y participer », affirme Nolwenn Honoré, 23 ans, animatrice fédérale des Jeunes socialistes parisiens, également conseillère d’arrondissement et adjointe au maire du 11e arrondissement.

Organisée avec Place publique et la Gauche républicaine et socialiste (GRS), la primaire aura lieu les 9 et 10 octobre pour le premier tour, les 16 et 17 octobre pour le second. Elle permettra de départager les candidats de l’espace social-démocrate pour la présidentielle de 2027. En lice : Raphaël Glucksmann (Place publique), Emmanuel Maurel (GRS) et les socialistes Olivier Faure, Ségolène Royal et Jérôme Guedj.

Au mois de septembre, les Jeunes socialistes parisiens, dans un bar du 1er arrondissement, se disent satisfaits. « La primaire, c’est une très bonne chose, c’est démocratique. Nous sommes la seule famille politique à en organiser une », s’enthousiasme Rémi Boussemart, 26 ans, président des Jeunes socialistes et conseiller d’opposition à Loos (Nord).

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