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Au procès en appel des assistants parlementaires du MoDem, Jean-Luc Bennahmias entre confusion et digressions

Au procès en appel des assistants parlementaires du MoDem, Jean-Luc Bennahmias entre confusion et digressions

Jean-Luc Bennahmias est chaleureux, sympathique et débordant de sincérité, mais il serait plus convaincant s’il parvenait à répondre aux questions, notamment celles qui fâchent. Les idées se bousculent chez l’ancien secrétaire national des Verts passé au MoDem, au point qu’il a eu du mal à en suivre une, lundi 21 septembre, au procès en appel des députés européens du mouvement démocrate, et il a profité de cette continuelle confusion pour d’infinies digressions assez peu en rapport avec un dossier accablant.

Ainsi ce contrat d’assistant parlementaire, signé le 1er janvier 2010 à Bruxelles. Jean-Luc Bennahmias en rigole : il ne passe certes pas ses fêtes de Nouvel An à Bruxelles ; il convient d’ailleurs volontiers que les missions de l’assistant étaient fantaisistes, et ce n’est pas lui qui a signé le contrat : c’est un autre assistant, en qui « il avait absolument confiance », bien qu’il n’ait aucune délégation formelle de signature. Le contrat, qui pourrait avoir toutes les apparences d’un faux en écriture, n’a pas été poursuivi par la justice, parce que l’assistant a effectivement travaillé, et les juges se sont concentrés sur ceux qui n’avaient rien fait, ou si peu.

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