Politique

A l’Assemblée nationale, la gauche et le gouvernement s’affrontent après l’attentat raciste de Trappes

A l’Assemblée nationale, la gauche et le gouvernement s’affrontent après l’attentat raciste de Trappes

Mardi 27 octobre, l’attentat terroriste raciste de Trappes (Yvelines), qui a fait un mort et cinq blessés, a été au cœur d’un affrontement politique dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, lors de la séance des questions au gouvernement. Le drame, qui a eu lieu vendredi 23 octobre, a opposé les bancs de la gauche – unie, cette fois-ci – et ceux de l’extrême droite, de la droite, du bloc central et même du gouvernement.

La séance s’est pourtant ouverte sur un moment solennel. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a rendu hommage à Pengo Bossio Wangi, tué à 26 ans. « La haine raciste lui a volé [son] avenir », a-t-elle déploré. Présents en tribune, les familles des victimes, le maire de Trappes, Ali Rabeh (Génération. s) et l’adjoint au maire de La Verrière (Yvelines) Darivath Mey, ont d’abord été longuement applaudis par la gauche et le groupe Liot. Les députés du Rassemblement national (RN), de l’Union des droites pour la République, d’Ensemble pour la République, d’Horizons et des Républicains feront de même lors d’un second hommage, quelques minutes plus tard.

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